Journée mondiale des toilettes: cinq choses à savoir
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SANTÉ

Journée mondiale des toilettes: cinq choses à savoir

Le 19 novembre, c’est la Journée mondiale des toilettes. De quoi rigoler? Pas forcément. Aller aux toilettes est un besoin naturel et essentiel.

1. La bonne position

La position assise, sur des toilettes "classiques", n’est pas idéale pour évacuer les excréments. Car on exerce une pression sur le rectum (partie juste avant l’anus) et cela bloque les excréments. La position accroupie permet d’éviter cette pression. Les selles peuvent alors passer sans problème. La question pour adopter cette position? Surélever ses pieds grâce, à par exemple, à un pose pied.

Journée mondiale des toilettes: cinq choses à savoir
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2. Trois chiffres insolites

Sur notre vie, nous allons en moyenne 2 500 fois aux toilettes par an.

La quantité d’urine produite par un être humain (en bonne santé) au cours de sa vie est en moyenne de 38 000 litres.

Les Européens utilisent en moyenne 13 kg de papier toilette par an.

3. Des toilettes turques pas turques

En vacances ou sur une aire d’autoroute, vous avez sûrement déjà rencontré une toilette dite "à la turque". Elle se compose d’un simple trou entouré d’un emplacement pour chaque pied. On s’y installe en position accroupie (la bonne position!). Par contre, elles portent mal leur nom car elles n’ont absolument pas été inventées en Turquie. D’ailleurs, là-bas, on les appelle les "toilettes grecques".

4. Toilettes… sans papier

Dans de nombreux pays, le papier toilette est absent. Il coûte de l’argent, n’est pas écologique et peut boucher les canalisations. Il arrive qu’il soit alors remplacé par une douchette, disponible pour se laver les fesses. Dans de nombreux pays d’Afrique, on trouvera plutôt, à côté des toilettes, un bassin rempli d’eau avec un petit récipient pour verser de l’eau sur la zone à nettoyer.

5. Toilettes… sans toilettes!

Selon les chiffres de l’Organisation des Nations unies, 3,6 milliards de personnes vivent actuellement sans accès à des toilettes décentes (qui respectent les règles d’hygiène et d’intimité). Les conséquences sont graves: les gens vivent dans des conditions d’hygiène déplorables, les maladies se transmettent plus rapidement, se soigner coûte beaucoup d’argent, les filles arrêtent l’école à l’arrivée des règles, etc.

Avoir accès à des toilettes, pour nous, c’est une évidence, mais c’est en fait quelque chose de très important qui n’est pas une réalité pour tout le monde.