Violence sur les chevaux: «L’administration wallonne doit punir sévèrement»
Illustration.Crédits: ÉdA
WALLONIE

Violence sur les chevaux: «L’administration wallonne doit punir sévèrement»

Face à l’augmentation, ces dernières semaines, des actes de malveillance vis-à-vis des chevaux au sud du pays, «l’administration wallonne doit intervenir et punir sévèrement», plaide le MR vendredi soir.

«L’administration wallonne doit tout mettre en œuvre pour qu’on puisse punir sévèrement ces actes et qu’une communication régionale prévienne rapidement les propriétaires afin d’éviter un massacre», soulignent ainsi les députés régionaux Françoise Mathieux, Philippe Dodrimont et Jean-Paul Wahl.

«Plusieurs cas de maltraitance sur des chevaux ont été dénoncés ces derniers jours en Wallonie. Un groupe sur Facebook appelle même à mener des opérations pour tuer des chevaux. Nous avons dénoncé ce groupe à Facebook comme contenu inapproprié et nous souhaitons que la ministre Tellier puisse saisir la justice», poursuivent-ils.

Pour les trois députés régionaux, «il faut sanctionner durement ces comportements». Et dans ce cadre, «il est impératif que l’administration wallonne mette tout en œuvre pour repérer les auteurs de ces crimes ou de ces messages odieux pour qu’ils soient poursuivis».

En cas de poursuite judiciaire, des sanctions pénales seront appliquées. Dans les cas les plus graves, les peines prévues vont d’une réclusion à temps de 10 à 15 ans et/ou d’une amende pouvant aller jusqu’à 10 millions d’euros.

«S’il n’y a pas de poursuite du Parquet, l’administration wallonne devrait être en mesure d’infliger une amende administrative pouvant aller de 50 à 100.000 euros. La ministre Tellier s’est déjà voulue positive en commission du parlement wallon», indiquent enfin les trois parlementaires libéraux.