Egbert Lachaert: «La note PS/N-VA allait creuser le déficit budgétaire de 15 milliards d’euros»
Egbert Lachaert, président de l’Open Vld.Crédits: BELGA
POLITIQUE

Egbert Lachaert: «La note PS/N-VA allait creuser le déficit budgétaire de 15 milliards d’euros»

«Nous avons déjà un déficit budgétaire de plus de 20 milliards d’euros sur deux ans. La note (des préformateurs) Magnette-De Wever allait en rajouter 15 à 16 milliards par an. Désolé, mais je ne veux pas faire ça à mes enfants», a déclaré vendredi le président de l’Open Vld, Egbert Lachaert, sur le plateau de l’émission Terzake de la VRT-télévision.

Le président du parti libéral flamand était interviewé après l’échec de la mission des préformateurs, Bart De Wever (N-VA) et Paul Magnette (PS). «La coalition «jaune-violette» aurait pu réussir si un choix avait été fait ce matin. Mais ils ne veulent pas faire ce choix et préfèrent jouer un jeu entre partis afin de les diviser», a déclaré M. Lachaert, qui affirme par ailleurs avoir été surpris par la réunion de vendredi matin. «Nous nous attendions à une ouverture mais elle n’a absolument pas eu lieu».

Selon M. Lachaert, la note ne pouvait pas être plus à gauche. «Cette note est aussi teintée de rouge socialiste que la première note de Magnette».

Le président de l’Open Vld a cependant affirmé qu’il répondrait à l’appel ce week-end, en cas de sollicitation. «Différents scénarios sont encore possibles. Et il y a un délai très clair, car la Première ministre Sophie Wilmès doit se rendre au Parlement le 17 septembre pour demander la confiance», a-t-il ajouté.

Het kon volgens Lachaert niet linkser dan de nota die vrijdag voorlag. «Ik zie dezelfde rode sociale saus als in de eerste nota van Magnette. En daar wordt nog iets anders aan gekoppeld dat nog slechter is, en dat is het nog ingewikkelder maken van onze staatsstructuur. We hebben bij de gezondheidscrisis gezien hoe slecht het werkt omdat ons land te ingewikkeld is en dat wil men nu nog eens doen voor justitie, politie, sociale zekerheid,…»

Desalniettemin zal Lachaert dit weekend naar eigen zeggen opnemen als er wordt gebeld. «Er zijn nog altijd verschillende scenario’s mogelijk. En er is een heel duidelijke deadline, want premier Sophie Wilmès moet op 17 september naar het parlement om het vertrouwen te vragen.»