Formation fédérale: Les Verts et DéFI soulignent l’existence d’autres options, à travailler
Meyrem Almaci delivers, présidente de Groen, les co-présidents d’Écolo ainsi que le président de DéFI ont déclaré qu’il y avait encore d’autres options à examiner après que Koen Geens ait remis sa démission au Roi.Crédits: BELGA
Belgique

Formation fédérale: Les Verts et DéFI soulignent l’existence d’autres options, à travailler

Koen Geens a jeté l’éponge après avoir constaté l’impossibilité de rassembler PS et N-VA autour de la formation d’un gouvernement fédéral qui aurait une majorité au Nord comme au Sud.

Cependant, d’autres options existent encore et sont à examiner, ont rapidement réagi vendredi soir les co-présidents d’Écolo Jean-Marc Nollet et Rajae Maouane et la présidente de Groen Meyrem Almaci, ainsi que le président de DéFI François De Smet. Écolo, qui n’a jamais fait mystère de son rejet d’être allié à la N-VA, et DéFI, rappellent ainsi sans détours leur volonté que l’on envisage sérieusement une alliance comme la Vivaldi ou ce que François De Smet a appelé la «coalition 77» (ou «arc-en-ciel élargi» avec socialistes, libéraux, écologistes et Défi ou le cdH).

Tout en remerciant le vice-Premier CD&V pour son travail, Rajae Maouane rappelle sur Twitter, peu après la déclaration à la presse de celui-ci, que «des options existent» et que «nous devons les explorer, avec sérieux». «Notre porte reste ouverte pour ouvrir le #PlanBcommeBelgique», ajoute-t-elle, reprenant le nom que les Verts ont donné aux options de coalition qui n’intègreraient pas la N-VA, dont ils rappellent volontiers ses visées confédéralistes.

«La situation politique est délicate mais des options restent envisageables et à travailler», constate quant à lui sobrement Jean-Marc Nollet. Meyrem Almaci, côté néerlandophone, parle également de «plusieurs solutions légitimes» qui restent possibles. Il est «temps d’arrêter la surenchère et de donner également aux autres une vraie chance», indique-t-elle sur Twitter.

Côté DéFI, François De Smet appelle à «rester sereins». Son message est le même: «il reste plusieurs possibilités de coalition non encore sérieusement explorées». Son parti «restera constructif pour l’avenir du pays», assure-t-il.