Voici les huit étapes du Tour de France 2019 où le spectacle devrait être au rendez-vous
Entre les sapins, Fabio Aru avait attaqué dans la Planche des Belles Filles voici deux ans, réalisant un vrai coup fumant. Malheureusement pour le Transalpin, la suite du Tour 2017 s’était révélée plus compliquée pour lui.Crédits: Photo News
article abonné offert
TOUR DE FRANCE

Voici les huit étapes du Tour de France 2019 où le spectacle devrait être au rendez-vous

Première étape de montagne et première arrivée en altitude, la 6e étape va véritablement lancer cette 106e édition d’un Tour de France où la difficulté viendra progressivement avant un dernier feu d’artifice dans les Alpes.

Afin de désigner le successeur de Geraint Thomas, les organisateurs du Tour ont concocté un parcours 2019 semé d’embûches et d'étapes appelées à jouer un rôle décisif dans l’établissement de la hiérarchie parmi les prétendants à la victoire finale.

Si le contre-la-montre par équipes de la 2e étape a véritablement lancé ce Tour, l’arrivée de la 6e étape au sommet de la Planche des Belles Filles sera le premier temps fort dans la chasse au podium parisien.

11/7Les Vosges au Menu de la 6e étape

L’étape vosgienne programmée lors du sixième jour de course offre un parcours plus qu’accidenté avec six côtes répertoriées, dont trois cols classés première catégorie au Grand Prix de la montagne: le Markstein (10,8 km à du 5,4% de moyenne), le Ballon d’Alsace (11 km à 5,8%) et l’escalade de la Planche des Belles Filles (7 km à 8,7%), juge de paix de l’étape. Et bien que l’on ne dépassera pas l’altitude de 1336 mètres, cette journée s’apparente bel et bien à une première étape de montagne où, à défaut de le gagner, certains risquent bien de perdre le Tour.

13/7L’enchaînement des cols pour rythmer la 8e étape

S’il faudra attendre la fin de la deuxième semaine de course pour voir arriver les premiers sommets culminant au-dessus des 2000 mètres, cette 8e étape entre Mâcon et Saint-Étienne offrira un parcours cassant taillé sur mesure pour les baroudeurs. À moins que l’un ou l’autre favori retardé à la Planche des Belles Filles ne se décide à faire tout exploser. Avec pas moins de sept côtes et cols resserrés sur une distance de 120 kilomètres, la journée pourrait s’avérer compliquée à négocier au moment d’attaquer, déjà, la deuxième semaine de course.

18/7Une entrée brutale en haute montagne

Ce n’est donc qu’à l’occasion du douzième jour de course que le peloton attaquera, enfin, la haute montagne. Avec le col de Peyresourde (13,2 km à 7%) et la Hourquette d’Ancizan (9,9 km à 7,5%) au menu des cinquante derniers kilomètres de l’étape, l’arrivée du jour jugée à Bagnères-de-Bigorre donnera une meilleure indication encore des forces en présence au sein du peloton. Et avec le contre-la-montre individuel programmé au lendemain, nul doute que les purs grimpeurs auront à cœur de tenter de creuser des écarts à l’occasion de cette entrée brutale dans le vif du sujet.

20/7Le Tourmalet pour creuser des écarts

Les grimpeurs seront à nouveau à l’honneur ce 20 juillet pour clore la deuxième semaine de course avec une étape courte (117,5 km) qui s’annonce rapide et dont le col du Tourmalet (19 km à 7,4%) permettra au vainqueur du jour de marquer les esprits dans cette deuxième étape pyrénéenne. Avec le col du Soulor (11,9 km à 7,8%) en guise d’apéritif et l’arrivée à Barèges, située à 2 115 mètres d’altitude, cette 14e étape sera à n’en pas douter l’un des grands moments de ce Tour.

21/7Une 15e étape piégeuse à souhaits

Avec quatre cols au programme (dont le redoutable Mur de Péguères et ses 3 derniers km à 12%), parmi lesquels l’arrivée jugée au sommet du Prât d’Albis (11,8 km à 6%) sur les hauteurs de Foix, cette 15e étape risque de faire d’importants dégâts. Placée en début de troisième semaine, elle accueillera un peloton qui sort de trois jours pyrénéens compliqués. De quoi permettre à l’un ou l’autre lâché de la veille de se refaire une santé, voire pour le leader du classement général d’assommer ses adversaires avant même l’arrivée des Alpes… Sans en avoir l’air, cette étape pourrait donc être un réel tournant dans ce Tour 2019.

25/7Les Alpes débarquent dans la 18e étape

Classique et royal à la fois: col de Vars (9,3 km à 7,5%), col d’Izoard (14,1 km à 7,3%) et col du Galibier (23 km à 5,1%). Cette entrée en matière alpestre proposera un véritable calvaire pour ceux qui arriveront sur cette étape avec le jus dans les chaussettes. Plus de 200 kilomètres dont pratiquement 150 d’ascension, le tout à quatre jours de l’arrivée. Avant d’attaquer, il conviendra surtout de tenir le rythme et ne pas se laisser décrocher. Car une chose est sûre: certains vont perdre le Tour et le podium au terme de cette 18e étape.

26/7Le toit du tour pour la 19e étape

2 770 mètres d’altitude: il s’agit du toit de ce Tour 2019. L’ascension du col de l’Iseran (12,9 km à 7,5% après 75 premiers kilomètres qui s’annoncent exigeants) devrait offrir une étape dynamique avec un tracé court (126 km) pour ce nouveau combat en haute montagne. Si le passage au sommet devant la stèle Henri Desgranges se situe à 37 km de l’arrivée, l’escalade finale de la montée vers Tignes (7,4 km à 7%) permettra aux plus forts de creuser des écarts avant le juge de paix de ce Tour programmé au lendemain.

27/7Dernier feu d’artifice à la veille de Paris

Le maillot jaune au début de cette 20e et avant-dernière étape n’aura pas encore course gagnée, que du contraire. Si le Cormet de Roselend (19,9 km à 6%) et le petit col de Longefoy (6,6 km à 6,5%) rythmeront les 80 premiers kilomètres de l’étape, l’ascension finale vers Val Thorens (33,4 km à 5,5%) décidera du vainqueur de cette 106e édition du Tour de France, au terme d’une nouvelle étape courte (130 km) qui s’annonce dynamique et explosive. Ce sera surtout la dernière chance pour les favoris de se positionner pour la victoire finale, le podium ou un top 10.