Le MR se veut «optimiste pour Bruxelles» à l’approche de l’échéance électorale
Les têtes de liste Schepmans et De Wolf se disent «à l’écoute de tout le monde, sans paternalisme». Crédits: Photo News
BRUXELLES

Le MR se veut «optimiste pour Bruxelles» à l’approche de l’échéance électorale

Les libéraux bruxellois sont en ordre de marche en vue des élections régionales du 26 mai prochain. Lors d’une conférence de presse, leurs têtes de liste, Françoise Schepmans et Vincent De Wolf, ont présenté l’ensemble de leurs candidats et les six axes principaux de leur campagne à la Région. Le MR a également profité de cette occasion pour dévoiler son slogan: «Optimiste pour Bruxelles».

Rassemblés ce vendredi dans leur QG de campagne en bordure du quartier anderlechtois de Cureghem, les candidats libéraux ont affiché leur «optimisme» à l’approche du scrutin. Cet «optimisme n’est pas béat, ce n’est pas un optimisme de contemplation mais bien d’actions», a précisé M. De Wolf, en s’adressant à la presse.

«Nous voulons être à l’écoute de tout le monde, sans paternalisme – comme le cdH -, sans assistanat – comme le PS – et sans faire la leçon – comme Écolo – mais avec l’humilité de vouloir apporter le changement auquel nous aspirons tous», a lancé l’ex-bourgmestre de Molenbeek, Françoise Schepmans, avant de présenter six axes phares de la campagne de son parti.

Le premier d’entre eux concerne la mobilité avec notamment un «plan ambitieux pour le métro afin de couvrir l’ensemble de la ville», mais aussi la nécessité de créer «un maillage de mobilité, où les transports publics et les moyens de transport alternatifs à la voiture – comme le scooter électrique, les trottinettes, etc. – viennent en complément les uns des autres».

En matière d’enseignement – son deuxième axe -, le MR propose entre autres de «revaloriser substantiellement» les filières techniques. Les libéraux entendent aussi agir de manière active dans le domaine du logement, où ils suggèrent entre autres l’octroi d’une «allocation logement pour intervenir dans le loyer des ménages qui sont en attente d’un logement social», ainsi que diverses mesures pour faciliter l’accès des jeunes bruxellois à la propriété.

Les trois autres axes mis en avant par les libéraux concernent la «sécurité», «le développement économique et l’emploi» et enfin «la propreté».

«Notre projet pour Bruxelles est ambitieux et optimiste. Avec nos propositions, nous voulons recréer une identité bruxelloise, la conscience pour celles et ceux qui y vivent d’appartenir à quelque chose, d’avoir un destin commun», a déclaré Mme Schepmans.

Le MR se veut «optimiste pour Bruxelles» à l’approche de l’échéance électorale
Quelques unes des têtes en vue au MR à Bruxelles. Photo: Photo News

Au parlement bruxellois, le MR avait décroché 18 sièges en 2014. Pour ce scrutin, le parti présente une liste de 72 noms, «volontairement rajeunie». Après Mme Schepmans et le chef de groupe sortant au parlement bruxellois, Vincent De Wolf, bourgmestre d’Etterbeek, c’est Alexia Bertrand, cheffe de file MR à Woluwe St-Pierre et cheffe de cabinet de Didier Reynders au gouvernement fédéral, qui occupera la troisième place. Elle est notamment suivie des ex-bourgmestres d’Anderlecht et Ixelles, Gaëtan Van Goidsenhoven et Dominique Dufourny, et de l’ex-échevin à la ville de Bruxelles Geoffroy Coomans. La liste est poussée par la députée régionale sortante Viviane Teitelbaum (ex-échevine à Ixelles) et le bourgmestre d’Uccle Boris Dilliès.

Parmi les éligibles au parlement bruxellois, on trouve encore Anne-Charlotte d’Ursel, Clémentine Barzin, David Leisterh (vice-président du MR bruxellois et président du CPAS de Watermael-Boitsfort), Aurélie Czekalski, David Weytsman, Latifa Ait Baala, Alain Vander Elst, Mustafa Ulusoy, Lucas Ducarme, Angelina Chan, Sabrina Baraka et Louis de Clippele.