Non, le Wallon n’est pas si paresseux : 3 arguments qui le prouvent
Dossier commercial

Non, le Wallon n’est pas si paresseux : 3 arguments qui le prouvent

Combien de fois n’avez-vous pas entendu dans la bouche d’un collègue, d’une connaissance, ou même aux informations, que « le Wallon est fainéant » et que « la Wallonie se porte mal » ? Et si vous pouviez prouver à votre interlocuteur par A+B qu’il s’agit d’un stéréotype erroné ?

Creditsafe, fournisseur d’information commerciale et financière dans un environnement inter-entreprises, a analysé ses données relatives à l’entrepreneuriat en Wallonie. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’avenir est au beau fixe, contrairement à ce que l’on entend ! La preuve par trois avec cette brève étude de la situation par région, en date du 13 mars 2019.

Argument n°1 : le Wallon est animé par l’esprit entrepreneurial

En 2018, plus de 25.300 start-ups toujours actives à l’heure actuelle ont vu le jour en Wallonie, principalement dans les provinces du Hainaut et de Liège. Le monde des (jeunes) entrepreneurs wallons a le vent en poupe, puisqu’il a enregistré une hausse de 9,84% au niveau de la création des start-ups par rapport à l’année antérieure (plus de 23.000 nouvelles sociétés en 2017 en Wallonie).

Cette année, on recense déjà près de 6.000 créations de jeunes entreprises en Région wallonne (pour la période allant du 1er janvier au 13 mars 2019). Au premier trimestre 2019, la palme d’or de l’entrepreneuriat revient à nouveau au Hainaut. Liège occupe la deuxième marche du podium, tandis que la province de Luxembourg ferme la marche, avec malgré tout 380 start-ups créées en 2019.

En termes d’activité, les secteurs les plus représentés à Liège, Namur et dans le Hainaut sont le commerce de détail et les travaux de construction spécialisés. Le Luxembourgeois est quant à lui avant tout actif dans la culture et la production animale, la chasse et les services connexes. Enfin, les entreprises brabançonnes sont principalement constituées de sièges sociaux et de sociétés actives dans le conseil de gestion, ainsi que dans le commerce de détail.

Argument n°2 : le Wallon prend des risques mesurés

L’année dernière, seulement 0,3% des entreprises wallonnes ont fait faillite, parmi le total des sociétés actives en Wallonie à la fin 2018. C’est en province du Luxembourg que ce pourcentage est le plus minime (0,19%), tandis que la province de Liège se trouve en tête de peloton, avec 0,36% de faillites pour l’année 2018.

Argument n°3 : les entreprises wallonnes se portent bien

Les entreprises wallonnes présentent à l’heure actuelle de très bons résultats financiers, avec un score de solvabilité allant de 80 en province du Luxembourg, à 70 dans le Brabant Wallon. Le système de score Creditsafe (de 1 à 100) se base sur des centaines de paramètres pour prédire la probabilité qu’une société fasse faillite au cours des 12 prochains mois. En général, l’on considère qu’une entreprise est tout juste solvable à partir d’un score de 60. Les sociétés wallonnes se trouvent donc en bonne posture, quelle que soit leur localisation.

Les perspectives y sont plutôt rassurantes, puisque la plupart de ces entreprises ont un score supérieur à 60. Record au Luxembourg, où non moins de 86% des sociétés sont solvables. Suivent les provinces de Namur (81% d’entreprises solvables), de Liège (79%), du Hainaut (78%), et enfin, le Brabant Wallon, avec un résultat honorable de 74% d’entreprises ayant atteint le seuil de solvabilité.

En fin de compte, le Wallon est loin d’être paresseux, surtout en affaires ! Il entreprend, gère ses finances comme un chef et parvient à maintenir sa trésorerie à flot. Ceci est certainement dû à sa bonne gestion du risque, qu’il l’évalue seul ou à l’aide des renseignements financiers appropriés. Creditsafe aide les sociétés à changer la façon dont elles font des affaires, en minimisant leurs risques et en développant leurs opportunités commerciales. Parmi leurs clients, plus de 500 sont basés en Wallonie, surtout en province de Liège et dans le Hainaut.