290 emplois menacés chez NLMK: «On ne va pas se contenter de ce qui a été annoncé», indique la CSC
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290 emplois menacés chez NLMK: «On ne va pas se contenter de ce qui a été annoncé», indique la CSC

Avant d’organiser, ce jeudi après-midi, une assemblée du personnel au cours de laquelle les travailleurs de NLMK Clabecq seront informés, en détail, par les syndicats des annonces faites au conseil d’entreprise, la CSC a tenu une conférence de presse pour réagir aux intentions de la direction.

Les permanents s’interrogent sur le plan présenté en matinée par NLMK, qui implique la perte de 290 travailleurs sur 580 actuellement occupés sur le site. Ils déplorent que les travailleurs paient le prix fort d’un changement de stratégie, et comptent bien proposer des alternatives.

«On ne va pas se contenter de ce qui a été annoncé: c’est une catastrophe sociale. Aujourd’hui est un jour noir pour la sidérurgie wallonne. Nous allons examiner attentivement les données qui ont été communiquées et nous formulerons des propositions alternatives à ce plan industriel qui va massacrer l’emploi sur le site de Clabecq. Tous les syndicats sont sur la même longueur d’onde. Nous allons également interpeller la Région wallonne, qui est actionnaire de NLMK Holding Belgium», affirme le permanent CSC-METEA Lahoucine Ourhibel.

L’annonce faite ce jeudi par la direction de NLMK de se séparer de la moitié du personnel du site de Clabecq déclenche la première phase de la loi Renault sur le licenciement collectif. Le syndicat chrétien compte faire appel à un organisme indépendant pour examiner le plan industriel présenté par la direction lors de cette phase d’information.

La première réunion entre les syndicats et la direction dans le cadre de la procédure Renault est prévue le mardi 22 janvier.

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