Bilan positif pour la 18e édition des Plaisirs d’hiver: «La Ville ne fait pas la course aux visiteurs»
IllustrationCrédits: BELGA
BRUXELLES

Bilan positif pour la 18e édition des Plaisirs d’hiver: «La Ville ne fait pas la course aux visiteurs»

La 18e édition des Plaisirs d’hiver se refermait ce dimanche soir, à 22h00, dans le centre de Bruxelles. Un bilan chiffré détaillé, réalisé avec la collaboration de Proximus et basé sur la détection des cartes SIM dans une zone donnée, sera communiqué vendredi.

Cette édition s’était ouverte le soir du 30 novembre avec l’illumination du sapin de la Grand-Place aux couleurs de la Finlande, pays à l’honneur cette année, et un spectacle sons et lumières sur le thème des aurores boréales.

Marina Bresciani, porte-parole de l’ASBL BME (Brussels Major Events), en charge de l’événement, estime que le bilan a été positif à plus d’un titre, en premier lieu du fait qu’il n’y a pas eu incident: «La Ville de Bruxelles et les organisateurs ne cherchent pas à faire la course aux visiteurs. Pour nous, un événement réussi est un événement pour lequel les gens et les commerçants sont globalement satisfaits et il n’y a pas eu d’incident majeur. En l’occurrence, il n’y a eu aucun incident malgré l’actualité mouvementée à Bruxelles en novembre et décembre, avec les gilets jaunes notamment».

Les Plaisirs d’hiver, qui ferment à 18h00 les 24 et le 31 décembre, n’ont pas non plus été affectés par les troubles liés aux festivités de fin d’année. Il n’y a pas eu non plus d’incident signalé au feu d’artifice du Nouvel An qui a eu lieu à l’Atomium. La fréquentation, estimée à 50 000 personnes par la police et les organisateurs, sera précisée vendredi.

Quelque 250 chalets proposaient des produits artisanaux comme de la nourriture de différents pays. Le premier week-end a été particulièrement bon pour ces commerçants. La patinoire couverte a fait une bonne année. De nombreux visiteurs ont été accueillis dans la maison en bois de la Finlande, pays invité de cette édition. Les chiffres pour le dôme situé sur le piétonnier n’ont pas encore été analysés. Des expériences immersives y ont été programmées par la Société des Arts technologiques (SAT) de Montréal. Diverses activités familiales et festives y étaient également organisées.

Le bilan chiffré établi avec la collaboration de Proximus ne prend pas en considération l’identité des personnes, par respect de la vie privée. Il permet cependant d’écarter les riverains, de donner les nationalités ou encore d’établir le nombre de jours de visites par individu.