Vincent Binot candidat entraîneur à Amay
«Chut, oui, j’ai postulé, mais c’est un secret» semble demander Vincent Binot. Bon, d’accord, on ne dira rien alors…Crédits: ÉdA – Christophe Béka
FOOTBALL

Vincent Binot candidat entraîneur à Amay

L’ex entraîneur à succès de Waremme figure au rang des candidats potentiels pour coacher Amay. Au même titre que d’autres, plus étonnants.

Trois jours. Il ne reste que trois jours aux candidats entraîneurs pour se manifester à Amay afin de remplacer Karim Nouichi, démissionnaire en fin de saison. Et alors qu’on aurait pu a priori penser que le cercle mosan ne récolterait pas trop de succès, Pascal Faniel, le manager en charge du recrutement, n’a pas à se plaindre. «Non, loin de là, assure-t-il. On a reçu entre 15 et 20 candidatures. À chaque candidat, on a demandé un C.V. , histoire de voir à qui on avait affaire. J’en ai encore reçu deux ce mardi, d’ailleurs…»

Qui ? Lesquels précisément? Pascal Faniel n’en dira pas plus, même quand on insiste. «Désolé, mais non, je refuse, assène-t-il catégoriquement. Cela ne servirait à rien. De toute façon, on n’est nulle part dans la procédure. » Parmi les candidats, il y a cependant du beau linge. Comme un certain Vincent Binot. De source sûre, l’ancien coach de Waremme a proposé ses services au même titre que d’autres régionaux. Mais d’ici samedi, jour de clôture officielle de dépôts des candidatures, d’autres C.V. devraient arriver. Ce sera alors la fin de la première étape. «Oui, après ça, on analysera les candidatures et on en verra certains, poursuit Pascal Faniel. On commencera dans la foulée les entretiens avec ceux qu’on aura présélectionnés. Le nom du nouveau coach devrait être connu aux environs du 20 février. C’est en tout cas notre souhait… »

Si le manager qui officie aussi comme T2 aux côtés de Karim Nouichi ne veut livrer aucun nom, ni détail, il nous revient par la bande comme on dit en tout cas quelques profils étonnants. Comme celui de cet ex-joueur de D1 du RFC Liège qui a été 3e gardien des Sang et Marine à 17 ans et qui, depuis, est devenu entraîneur de rugby. Un profil étonnant arrivé sur la table du comité amaytois qui doit sans doute laisser perplexe. Pareil pour le CV d’un ex-coach de D3 belge aujourd’hui exilé au Mexique et de retour au pays fin juin, début juillet. Lequel a entendu parler de l’offre depuis l’Amérique du Sud et a proposé ses services.

C’est la preuve qu’Amay, exsangue sportivement et financièrement, attire toujours malgré tout. «Et c’est finalement ça qui nous fait le plus plaisir » résume Pascal Faniel. Non, Amay n’est pas mort.

LES PLUS RECENTS