Un Stavelotain condamné à 5 ans pour viol et coups
Le Stavelotain avait déjà été condamné à six mois, en février 2016. En mai 2016, il récidivait.Crédits: sdecoret - Fotolia
Verviers

Un Stavelotain condamné à 5 ans pour viol et coups

Viol, coups, menaces, attentats à la pudeur, traitements inhumains… Ce Stavelotain les a collectionnés. Il passera 5 ans à l’ombre.

Le tribunal correctionnel de Verviers a condamné, ce vendredi, un Stavelotain de 29 ans à une peine de cinq ans de prison – dont un an avec sursis – pour traitements inhumains et dégradants, viol, attentats à la pudeur, coups et menaces à l’encontre de sa compagne entre le 16 et le 18 mai 2016.

Le tribunal a stigmatisé la longueur et l’intensité de la scène de violence subie par la victime, les antécédents spécifiques du prévenu, sa personnalité ou encore les conséquences sur les plans psycho-affectifs et sexuels que ce comportement a pu engendrer.

Le prévenu vivait une relation tumultueuse avec sa compagne, relation faite de violence et d’infidélité. Une rupture était survenue après près de deux ans de vie commune pour des faits de violence qui ont conduit à une condamnation de 6 mois en février 2016.

Après plusieurs mois de séparation, le couple s’était finalement remis ensemble mais les crises de jalousie du prévenu étaient fréquentes. Il se mettait essentiellement en colère lorsqu’il était confronté aux mensonges de sa compagne.

48 heures d’enfer pour sa victime… qui a reçu un coup de marteau et s’est fait raser les cheveux!

Une nouvelle infidélité avait conduit le Stavelotain à s’acharner durant 48 heures sur sa victime qui avait été frappée à coups de pied et de poing sur tout le corps. Elle avait également reçu un marteau dans le visage, s’était fait raser les cheveux et avait dû subir des sévices sexuels innommables.

Et des brûlures de cigarettes…

Le rapport médico-légal a révélé des hématomes multiples dont un de 23 cm sur 18, a souligné le parquet qui parlait également de lacérations sur le corps, de brûlures de cigarettes dans le dos et de fractures faciales.

La condamnation est assortie de conditions dont un suivi psychologique. Le parquet avait requis 10 ans.

LES PLUS LUS
LES PLUS RECENTS